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Plan d’actions RPS : sortir du document, entrer dans le concret


Un diagnostic clair : deux risques majeurs, déjà présents au quotidien


Le diagnostic RPS mené à l’échelle de l’établissement, selon la méthodologie INRS, confirme deux familles de risques particulièrement structurantes.

D’une part, l’insécurité de l’emploi et du travail, alimentée par les transformations et l’incertitude sur les trajectoires professionnelles.

D’autre part, l’intensité et la complexité du travail, marquées par des priorités changeantes, des urgences fréquentes et des ressources jugées insuffisantes.

Pour la CFDT-VNF, ces constats ne doivent pas rester une photographie : ils doivent guider des décisions concrètes sur l’organisation, les effectifs et les pratiques managériales.


Une méthode et une gouvernance… mais des angles morts à corriger

Le plan national a été construit à partir des plans locaux, avec des groupes de travail (dont un issu de la CSSCT centrale) et un pilotage associant plusieurs acteurs (DRHM, médecine coordonnatrice, service social, communication, cabinet d’appui). La CFDT-VNF a toutefois demandé des garanties sur la prise en compte des travaux antérieurs, notamment lorsqu’une direction a déjà fait l’objet d’analyses approfondies. Elle a insisté pour que l’expertise DEGEST, annexée au DUERP de la DTNE, soit explicitement intégrée pour ce qui relève des actions nationales qui avaient été ciblées et que la mutualisation de ses préconisations soit rendue lisible. La Direction confirme la prise en compte et propose de le préciser dans le préambule : c’est un point essentiel, car un plan RPS perd toute crédibilité s’il donne l’impression de “réinventer” sans capitaliser.


Le désaccord de fond : une consultation trop rapide

La CFDT-VNF a dénoncé une consultation jugée précipitée, et a demandé que le point soit requalifié en information afin de permettre une concertation réelle. En effet, le plan d’actions doit être un outil de prévention concret, partagé et durable, et pas un simple document de vitrine rédigé dans l’urgence. Même si la Direction a proposé d’échanger en séance et a pris en compte de nombreux amendements portés par la CFDT-VNF, la consultation a été reportée.

Une consultation électronique est envisagée, avec la possibilité d’une réunion en visioconférence si nécessaire. Pour la CFDT-VNF, ce report n’est pas un détail de procédure : c’est la condition pour obtenir un plan applicable, évalué et suivi.


Des exigences CFDT-VNF sur le contenu : des engagements mesurables, pas des intentions

La CFDT-VNF a porté une série de positions structurantes, qui traduisent une logique simple :

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