Passer au contenu principal
NE LAISSEZ PAS LE HASARD DÉCIDER DE VOTRE AVENIR PROFESSIONNEL !
DEVENEZ LE 1ER DÉFENSEUR DE VOS DROITS !

Ce que demande la CFDT-VNF : un calendrier, des points réguliers, des garanties


La CFDT-VNF demande que la maintenance soit suivie régulièrement en CSA, avec des documents et un calendrier communiqué. Elle veut aussi que la Direction précise ce qui est déjà acté, ce qui reste ouvert, et ce qui relève d’un arbitrage à venir, parce que c’est la seule manière de sécuriser les équipes et d’éviter une réorganisation subie.


Acte II : la CFDT-VNF veut des arbitrages débattus, pas des décisions habillées


La Direction met en avant une “co-construction” massive ; la CFDT-VNF répond que la méthode ne suffit pas si le cadre est verrouillé et si les agents de terrain ne sont pas réellement en capacité de peser. L’enjeu, désormais, est celui de la transparence des arbitrages et des conséquences humaines des centralisations.


Mobilisation affichée, représentativité discutée

La Direction évoque environ 100 réunions et 470 participants entre septembre 2025 et janvier 2026, en indiquant que les groupes ont été élargis et que le calendrier est tenu. La CFDT-VNF se félicite de l’élargissement obtenu suite à son intervention, mais s’interroge sur la représentativité réelle, notamment dans des filières comme la maintenance où la présence d’agents de terrain serait insuffisante.

La Direction reconnaît que la participation des agents de terrain n’a pas toujours été au niveau attendu et explique que l’expression peut être difficile face à l’encadrement, tout en citant des dispositifs mis en place pour favoriser la parole. La CFDT-VNF alerte sur un risque simple : si certains agents n’ont pas pu ou osé parler, certains sujets n’ont peut-être pas été intégrés aux cahiers.


Le nœud du problème : co-construction… mais macro-organisation déjà décidée

Sur le retour d’expérience, la Direction affirme que la dynamique aurait progressivement généré de l’adhésion. La CFDT-VNF nuance : dans plusieurs filières, le sentiment que “tout est déjà décidé” persiste, et elle cite l’exemple des achats, où des décisions de centralisation auraient été annoncées avant la fin des travaux. La Direction assume alors que certaines macro-décisions, notamment la centralisation de filières support, étaient décidées en amont et n’étaient pas ouvertes à discussion, en indiquant avoir été transparente dès le départ.



Des “gains” identifiés… mais des questions lourdes non stabilisées

La Direction met en avant des gains communs (clarification des macro-activités, interfaces, posture servicielle, organisation cible, indicateurs). La CFDT-VNF reconnaît le travail mais alerte sur des points structurants : la clarification des périmètres n’est pas stabilisée (avec des conséquences possibles en DT), la polyvalence doit se traduire dans les fiches de poste et les entretiens professionnels, les simplifications ne doivent pas recréer des contrôles redondants, et les besoins en formation ne sont pas assez explicités. Elle insiste aussi sur un chantier de simplification des processus internes, jugés trop lourds dans un contexte de baisse d’effectifs.


Centralisations : pas de mobilité géographique, mais un vrai changement hiérarchique

La Direction confirme son souhait de rattachements hiérarchiques pour certaines filières (SIG, juristes) avant l’été, sans modification de fiche de poste et sans mobilité géographique, puis une phase de préfiguration pour affiner l’organisation. La CFDT-VNF rappelle qu’un rattachement hiérarchique n’est jamais neutre et demande de l’équité, en citant des précédents où un choix avait été laissé aux personnels. La Direction maintient que la décision est actée et indique qu’en cas de refus individuel, l’accompagnement RH sera mobilisé.

La Direction annonce un CSA le 26 mars consacré aux cahiers de filières et aux arbitrages, avec des documents transmis idéalement dans la semaine du 9 mars. La CFDT-VNF demande un délai suffisant pour analyser le volume et les impacts.

Actualités
Les Eq’eaux