SDVE :une réorganisation avec de nombreux postes vacants

Dans le 1er numéro des Eq’eaux des régions du printemps 2022, nous évoquions les difficiles négociations avec la direction dans le cadre de la réorganisation du Service de Développement de la Voie d’Eau (SDVE) mise en œuvre en 2019. Nous vous avons également fait part des avancées que la CFDT-VNF avait obtenues.
Aujourd’hui, nous constatons encore une fois que les personnels sont confrontés à des difficultés et pas des moindres ! En effet, les collaborateurs impactés par cette réorganisation ont reçu leur fiche de pré positionnement fin septembre avec un impératif de se prononcer sous quinzaine, alors qu’on leur laisse entendre pour certain(e)s qu’ils devront prendre en charge des missions supplémentaires en raison des postes vacants actuels ou futurs… tout cela bien sûr avec, dans le meilleur des cas, une valorisation financière « sous-évaluée » voire à l’identique pour les salariés de statut privé. C’est une méthode que nous dénonçons fermement et qui est totalement inacceptable !
La nouvelle organisation a pris effet le 16 octobre dernier avec, encore aujourd’hui, de nombreux postes vacants qui alourdissent la charge de travail des collègues en poste qui, bien souvent, ne sont pas formé(e)s pour assurer ces missions complémentaires. Le « toujours plus sans aucune contrepartie » doit cesser ! Cette politique n’est pas durable et encore moins acceptable !
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Compléments annuels : Reconnaître mieux, oui ; reconnaître moins, non
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Formation : Compter les stagiaires ne suffit pas à former les personnels
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CAP, CCP : même réduites, les garanties collectives restent indispensables
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Déplacements professionnels : Les agents ne roulent pas pour le plaisir
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Management à VNF : Des repères, c’est bien ; des moyens, c’est mieux
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Télétravail, cycles, semaine en quatre jours : les droits ne doivent pas dépendre du territoire
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Pouvoir d’achat : à force d’attendre, ce sont les personnels qui paient
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Filiales portuaires : une stratégie ambitieuse ne peut pas reposer sur des personnels invisibilisés.
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Intéressement public : 366 euros brut en moyenne, et maintenant il faut sécuriser le dispositif
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Prime OPA : quand le plafond reste bloqué, les compensations doivent monter

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