Obligation d’entretien professionnel tous les deux ans : la direction «botte en touche»
Des pénalités s’appliquent à hauteur de 3000€ par salarié à verser sur chaque CPF en cas de non respect de la Loi.
Tout employeur qui ne veille pas à proposer des actions de formation durant plusieurs années s’expose à des dommages et intérêts de par le manquement à son obligation de maintien de l’employabilité de ses salariés.
Ainsi, pour le salarié qui n’a pas bénéficié les 6 dernières années des entretiens professionnels ou d’au moins une action de formation non obligatoire, l’employeur doit abonder son compte personnel de formation (CPF). Le CPF du salarié doit alors être crédité de 3000€.
La Direction n’applique pas la Loi et nous le fait savoir
Interrogée en fin d’année 2021 par la CFDT-VNF sur le sujet, la direction a indiqué étudier par le biais de ses avocats si son statut la dispensait de ce dispositif. En février 2022, elle a finalement annoncé aux représentants du personnel qu’elle n’appliquerait pas cette mesure, sans justification particulière. Dans le dernier document transmis par la direction qui mentionne pourtant cette obligation, 149 salariés n’auraient pas eu ces entretiens obligatoires et au moins une formation non obligatoire.
Face à l’absence de fondement juridique de cette décision, ce qui n’a pas manqué d’interpeller la revue Miroir social, le CTU Privé a donné mandat à la secrétaire de la FDDP pour prendre conseil auprès d’un avocat afin de vérifier si l’établissement est soumis à cette obligation, et intenter une action en justice si nécessaire. La CFDT-VNF de son côté engagera également tout ce qui doit l’être pour défendre les droits des salariés. Un premier rendez-vous a eu lieu et le dossier est désormais entre les mains de notre conseil juridique. Aussi, nous ne manquerons pas de vous informer des actions qui seront émises.
-
POUVOIR D’ACHAT : SUITE DES REVENDICATIONS CFDT-VNF
-
Cahiers de filières : la CFDT-VNF freine le passage en force
-
SPSI 2027-2031 : derrière la stratégie immobilière, la CFDT-VNF alerte sur les conditions de travail
-
Don de jours : la CFDT-VNF obtient des avancées, mais refuse une solidarité à sens unique
-
CAP des personnels d’exploitation : une continuité réglementaire, mais un vrai enjeu de représentation
-
Modernisation, Zéro Mobilité Géographique Imposée (ZMGI), Acte II : la CFDT-VNF attend toujours des garanties écrites
-
Handicap et ligne d’écoute : des avancées à consolider, pas seulement à afficher
-
Visites de site et PCC : quand le terrain remonte, le national doit répondre
-
Outils d’alerte : trop de canaux, pas assez de lisibilité
-
Accidentologie 2025 : une dégradation préoccupante qui appelle des réponses plus fortes
-
Cahiers de filières : la CFDT-VNF freine le passage en force
-
SPSI 2027-2031 : derrière la stratégie immobilière, la CFDT-VNF alerte sur les conditions de travail
-
Don de jours : la CFDT-VNF obtient des avancées, mais refuse une solidarité à sens unique
-
CAP des personnels d’exploitation : une continuité réglementaire, mais un vrai enjeu de représentation
-
Modernisation, Zéro Mobilité Géographique Imposée (ZMGI), Acte II : la CFDT-VNF attend toujours des garanties écrites
-
Handicap et ligne d’écoute : des avancées à consolider, pas seulement à afficher
-
Visites de site et PCC : quand le terrain remonte, le national doit répondre
-
Outils d’alerte : trop de canaux, pas assez de lisibilité
-
Accidentologie 2025 : une dégradation préoccupante qui appelle des réponses plus fortes
-
Santé-sécurité au travail : Des ambitions affichées, des moyens toujours insuffisants
-
Heures écrêtées : la CFDT-VNF veut traiter la cause, pas maquiller l’effet
-
Dialogue de gestion 2026 : moins de marge, plus de risques