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FLASH INFO CFDT-VNF / FO-VNF : Négociations AMG – Réunion avec la Direction générale du lundi 12 janvier

Suite au dépôt du préavis de grève de la CFDT-VNF, sa délégation a été reçue ce lundi à 15h30 par la direction générale afin d’échanger sur les revendications de son préavis portant sur la mobilité géographique et les fermetures de sites.

Dans la continuité, suite à sa lettre ouverte, FO-VNF a été reçue lundi à 16h30 par la direction générale afin d’échanger sur le contenu de celle-ci.

Le constat est sans appel à ce jour : aucune avancée et les négociations n’aboutissent pas

La direction générale confirme une reculade majeure, sous prétexte « d’incompréhensions », sur des engagements qui avaient pourtant été présentés comme des préalables incontournables à l’ouverture des négociations sur un éventuel Accord Mobilité Géographique (AMG).

En particulier, la direction remet en cause l’engagement pourtant acté jusqu’ici, à savoir :

  • L’impossibilité de fermer un site non pérenne tant qu’au moins quatre agents y demeurent affectés.

Un changement de doctrine lourd de conséquences

Désormais, et après une année de négociation, la direction pose une nouvelle option aux organisations syndicales :

  • En contrepartie de dispositifs d’accompagnement dont le contenu reste encore à négocier (brouettage, Prime de Restructuration de Service (PRS) majorée, prime complémentaire…), dès lors qu’un site d’accueil est déclaré opérationnel, la direction souhaite pouvoir fermer un site recensé parmi les 155 sites dits non pérennes, quel que soit le nombre d’agents présents, sur simple décision de sa part, avec un délai de prévenance restant à définir.

Autrement dit, le seuil des quatre agents, pourtant acquis dans l’ensemble des réunions précédentes, est aujourd’hui remis en question.

Une volte-face inacceptable

La direction présente ce renoncement comme un choix à faire :

  • Soit accepter l’abandon de la garantie d’aucune fermeture de site s’il reste au moins quatre agents en échange de mesures d’accompagnement,
  • Soit renoncer purement et simplement à l’accord AMG.

En cas d’abandon de l’AMG, la direction indique que nous reviendrions à la situation d’origine :

  • Aucune fermeture de site tant que des agents y sont affectés ;
  • Aucune mobilité géographique imposée sans l’accord préalable des personnels concernés.

Cependant, la direction affirme clairement que les 155 sites identifiés comme non pérennes seront, à terme, fermés, mais sur un temps plus long, sans dispositif d’accompagnement et nécessitant :

  • Soit le départ volontaire des agents,
  • Soit leur accord explicite à une mobilité.

La position de la CFDT-VNF et de FO-VNF

Pour nos deux organisations syndicales, cette situation confirme :

  • Un revirement inacceptable de la direction ;
  • Une tentative de faire porter aux personnels les conséquences d’un choix stratégique déjà acté ;
  • Et une remise en cause grave de garanties fondamentales du cadre social de VNF.

La CFDT-VNF et FO-VNF refusent toute mobilité géographique imposée et toute fermeture de site sans garanties et un cadre clair qui soient préalables et opposables.

La proposition de la CFDT-VNF et de FO-VNF

Devant ce revirement, au regard du blocage qui s’installe sur deux visions totalement différentes de la direction générale et des deux organisations syndicales majoritaires de VNF, la CFDT-VNF et FO-VNF demandent à la direction d’assumer cette volte-face. En conséquence elles proposent l’organisation d’une concertation des personnels qui seront directement impactés par l’absence ou non d’un accord AMG, à savoir les personnels actuellement identifiés sur un site non-pérenne. À ce titre, elles proposent la concertation de l’organisation, du suivi et du contenu de la consultation sur les deux options en balance à savoir :

  • Poursuivre la négociation de l’accord AMG et des conditions d’accompagnement des personnels impactés en renonçant au seuil de moins de 4 agents préalable à la fermeture d’un site ;
  • Stopper la négociation de l’accord AMG pour le maintien de l’engagement du Zéro Mobilité Géographique Imposée (ZMGI) qui induit aucune fermeture de site tant qu’un ou plusieurs agents restent sur le site référencé dans les 155 sites non-pérennes, actant de fait qu’aucun dispositif d’accompagnement, autre que la PRS, ne sera mis en place pour accompagner les mobilités volontaires.

Bien entendu, il conviendra dans la consultation concertée d’expliciter objectivement les tenants et aboutissant des options soumises à la consultation.  

La CFDT-VNF et FO-VNF continueront à informer les personnels en toute transparence.

Au regard de la suite qui sera donnée à cette proposition qui n’a que pour seul objectif d’éclairer la direction sur la volonté des personnels et de donner un mandat clair aux représentants du personnel, les masques tomberont. Il ne sera plus possible, dans le cas d’une fin de non-recevoir à cette proposition constructive et responsable, de feindre un semblant de dialogue social et une prétendue écoute des personnels.

Au regard du mandat qui sera donné à nos organisations syndicales, la reprise de la négociation de l’accord AMG pourra s’opérer ou non.

Nous tiendrons les personnels informés des suites données à ce dossier et des éventuelles actions à venir.

Restons mobilisés !

La défense de nos droits, de nos conditions de travail et de nos implantations locales est l’affaire de toutes et tous.

CFDT-VNF – FO-VNF

Dépôt de préavis de grève CFDT-VNF

Suite aux échanges infructueux de la bilatérale DS/DG des 7 et 8 janvier, et en l’absence d’avancées significatives et suffisantes depuis le dépôt du premier préavis de grève de la CFDT-VNF le 5 décembre 2025, la CFDT-VNF a déposé un second préavis de grève, prenant effet le 13 janvier 2026 à 20 h, reconductible sans date de fin.

Dans l’attente d’éléments permettant d’apporter a minima des garanties suffisantes, formalisées et préalables à la reprise des négociations, et en dehors des réunions dédiées à la négociation d’un protocole de sortie de préavis de grève, la CFDT-VNF ne participera plus à aucune réunion relative à l’avancée des projets de réorganisation.

Seules feront exception les réunions relevant exclusivement de l’intérêt et de la défense des personnels.

MODERNISATION DE VNF : Des garanties arrachées, un chantier sous surveillance

Un projet XXL lancé au pas de charge


La Direction de VNF a lancé un projet de modernisation d’une ampleur inédite : réorganisation territoriale, refonte massive des filières métiers, centralisation accrue de missions au siège. En clair, c’est toute l’architecture de l’établissement qui est en train d’être redessinée.

Face à un calendrier imposé, à un dialogue social dégradé et à des impacts lourds pour les personnels comme pour le service public, la CFDT-VNF, aux côtés de FO-VNF, a choisi de ne pas faire semblant. Le CSA central du 25 septembre a été rompu, faute de discussion réelle. Cette rupture n’était pas un geste symbolique : elle a permis d’arracher deux réunions informelles les 3 et 6 octobre, où la Direction a enfin accepté de mettre des engagements sur la table, sur l’Acte I (réorganisation territoriale) comme sur l’Acte II (refonte des filières métiers).

MODERNISATION DE VNF : ACTE I – 155 sites dans le viseur : quand la modernisation menace le quotidien

La première brique de la modernisation, c’est la fermeture programmée de 155 sites – PCC, CMI, points d’appui – d’ici 2026, avec à la clé une centralisation du pilotage et des fonctions supports. Présentée comme un ajustement organisationnel, cette “rationalisation” aurait pu se traduire par des déménagements imposés, la perte de NAS, des temps de trajets explosifs et un découplage encore plus fort entre centres de décision et réalité du terrain.

Pour la CFDT-VNF, il était hors de question de laisser passer un tel projet sans garde-fous. L’objectif n’est pas de s’arc-bouter sur chaque site à tout prix, mais de refuser que la modernisation se fasse à coups de vies bousculées et de conditions de travail dégradées.

À force de pression et de travail de fond, la CFDT-VNF a obtenu des accords de principe qui changent la donne mais qui restent à contractualiser dans un accord.


Zéro mobilité imposée : de la promesse politique à l’accord AMG

Lors de la création de l’EPA, la CFDT-VNF avait déjà obtenu un engagement de principe : le Zéro Mobilité Géographique Imposée, renouvelé à chaque directeur général. Sur le papier, c’était un pilier du pacte social. Dans la pratique, des fermetures de sites ont commencé à se produire, avec des mobilités plus ou moins subies.

Face à cette réalité, nous avons cessé d’aligner les protestations de principe pour exiger un cadre négocié : c’est le sens des discussions autour de l’Accord Mobilité Géographique (AMG), nouveau nom du ZMGI. En attendant sa signature, les organisations syndicales ont obtenu, là aussi, un engagement politique : aucune fermeture de site ne sera réalisée.


Des missions révisées si les moyens ne suivent pas

Dans le contexte politique actuel, la CFDT-VNF ne se contente pas de discuter site par site. Devant les tutelles du conseil d’administration, nous avons demandé un calendrier actualisé en fonction des orientations réelles de l’établissement et une révision des missions de VNF dans le cas où les moyens – humains, techniques, budgétaires – ne seraient pas à la hauteur des ambitions affichées dans le COP.

En clair : si les moyens ne suivent pas, il faudra avoir le courage de dire ce que VNF peut encore faire… et ce qu’il ne peut plus assurer correctement.


MODERNISATION DE VNF : ACTE II – 20 filières métiers sous pression

Deuxième volet de la modernisation : la refonte de 20 filières métiers à travers des “cahiers de filières”, censés permettre de spécialiser les personnels sans imposer de mobilités géographiques. Sur le papier, l’idée pourrait sembler intéressante : clarifier les contours des métiers, mieux identifier les compétences, donner de la lisibilité aux parcours.

Dans la réalité, telle que nous la voyez remonter du terrain, le processus est trop précipité, trop centralisé, et trop peu concerté.

Les retours que nous recevons convergent.

Le tout dans un calendrier intenable : les travaux sur les cahiers de filières avancent en ordre dispersé, avec cinq réunions prévues par filière, en pleine fin d’année, alors que l’Acte I occupe déjà largement les esprits. Les services de terrain ne sont pas suffisamment représentés, et les “ambassadeurs” disposent de trop peu de temps entre deux réunions pour consulter leurs collègues, recueillir leurs remarques et les faire remonter.

Ce rythme imposé renforce l’impression d’un projet déjà cadré par la Direction, où la consultation sert parfois plus à valider qu’à construire.


Remontées du terrain : quand les questions des agents s’invitent à la table

En préparation de la réunion du 6 octobre consacrée à l’Acte II, la CFDT-VNF a compilé et transmis à la Direction un ensemble de questions écrites issues directement de vos retours : interrogations sur le calendrier, inquiétudes sur l’organisation des filières métiers, demandes de garanties sur l’accompagnement des personnels concernés.

La Direction a répondu, en exposant ses grandes orientations et la “méthode” envisagée pour la suite. Certains éléments se veulent rassurants, mais nous restons lucides : ce n’est pas parce qu’une réponse est posée sur le papier que le problème est réglé.

Notre ligne est simple : nous resterons pleinement mobilisés pour que chacun trouve sa place dans les futures filières, sans perte de sens, sans perte de compétences, sans perte de rémunération, et dans le respect des principes négociés dans l’Acte I et inscrits dans le pacte social.


Encadrer les mobilités fonctionnelles : un accord-cadre exigé

L’Acte II ne générera peut-être pas de mobilités géographiques imposées, mais il produira des mobilités fonctionnelles bien réelles : changement de tâches, évolution de contenu de poste, repositionnements dans les filières.

Pour nous, il est hors de question que ces mouvements se fassent au fil de l’eau, au bon vouloir des hiérarchies locales. C’est pourquoi la CFDT-VNF a demandé la négociation d’un accord-cadre spécifique à l’Acte II, sur le modèle de ce qui se fait pour l’Acte I.

Cet accord devra formaliser les garanties obtenues et encadrer les évolutions à venir. Là encore, vos contributions sont essentielles : en nous faisant remonter vos attentes et vos propositions, vous nourrissez directement la négociation.


MODERNISATION DE VNF : Quand le siège grossit et que les DT s’allègent


Un autre volet de la modernisation se joue plus discrètement : la centralisation progressive de nombreuses missions au siège. Depuis plusieurs années, des directions nationales comme la DRHM, la DSIN ou la DIMOA récupèrent des fonctions auparavant exercées en directions territoriales.

Résultat : des personnels affectés en DT mais rattachés à ces directions nationales viennent gonfler les effectifs du siège, d’environ 200 ETP déjà. Avec l’Acte II, ce mouvement pourrait se poursuivre, jusqu’à ajouter près de 200 personnes supplémentaires au siège.

Ce n’est pas qu’un jeu d’écriture. Cela a des effets sur le budget, sur les taux de promotion, et surtout sur la représentativité dans les instances locales. Les CSAS et CSSCT des DT risquent d’être affaiblis, alors même que ce sont eux qui connaissent le mieux les organisations et les conditions de travail sur le terrain.


Représentativité et élections 2026 : la CFDT met le sujet sur la table

La CFDT-VNF a déjà interrogé la Direction sur ce glissement silencieux. Nous avons demandé une analyse juridique précise de l’impact de la création et de l’extension des directions nationales sur les instances représentatives du personnel.

Avec les élections professionnelles prévues fin 2026, la question du corps électoral devient urgente : qui vote où ? Qui est représenté par quelle instance ? Comment garantir que les agents rattachés fonctionnellement à des directions nationales mais travaillant au quotidien en DT ne disparaissent pas des radars locaux ?

Pour nous, la modernisation ne doit pas servir de prétexte à affaiblir la voix des territoires.


Moderniser VNF, oui. Sur le dos des personnels, non.

Au terme de ces premières séquences, un constat s’impose : grâce à la mobilisation syndicale et aux remontées du terrain, des engagements sur des garanties importantes ont été obtenues. Mais rien n’est gravé dans le marbre.

La modernisation de VNF peut être l’occasion de clarifier des organisations, de mettre enfin des moyens sur des fonctions clés, de sécuriser des parcours. Elle peut aussi, si on la laisse filer seule, se transforme en machine à éloigner les décisions du terrain, à fragiliser les équipes, à dévitaliser des métiers.

La CFDT-VNF restera donc là où elle doit être : à vos côtés, dans les groupes de travail, dans les instances, devant les tutelles. Pour rappeler, à chaque étape, que derrière les cartes des réorganisations, il y a des agents, des équipes, des services rendus au public. Et que la modernisation d’un établissement public ne se juge pas à la beauté des organigrammes, mais à la façon dont elle respecte celles et ceux qui le font vivre.

Bilan des avancées obtenues par la CFDT-VNF en 2025

Vous trouverez, ci-dessous, une courte rétrospective non exhaustive des avancées obtenues sur l’année 2025

Montant maximal annuel : 400 €, calculé selon l’atteinte d’indicateurs, couvrant notamment :

• Les recettes domaniales,
• L’exécution des budgets d’investissement (modernisation et hors modernisation),
• Le taux d’accès à la formation,
• La sécurité au travail,
• La disponibilité du réseau,
• La régénération des ouvrages,
• Le recrutement en apprentissage.

COMPAGNONNAGE : mise en place d’une reconnaissance à titre expérimental pour les PE-VNF par la création d’une majoration.

À compter de 2025, cet engagement du Pacte social (2.1.2) est cadré par la note de gestion du RIVE. Le compagnon (C1/C2), choisi à raison de son expérience (2 ans minimum sur son poste), bâtit et valide une lettre de mission sériant les attendus et détaillant un calendrier. À l’issue, la réalisation des modules est attestée sous la double signature du compagnon et de l’apprenant. L’apprenant est nécessairement un nouvel entrant dans l’établissement (on ne peut être apprenant qu’une seule fois). L’engagement du compagnon est valorisé par une indemnité de l’ordre de 300 € annuels. VNF ouvre par ailleurs une réflexion pour élargir ce dispositif à l’ensemble de l’établissement.

NÉGOCIATIONS POUR LES CATÉGORIES C

  • Mesure sociale à destination de l’ensemble des agents C avec augmentation des IFSE de 250 € ;
  • Relèvement, dans le même temps, des socles de 250 € ;
  • Valorisation des agents identifiés dans le projet de plan de requalification projeté mais mis en standby.
    Pour réaliser cet objectif, il sera procédé à la bonification des IFSE pour atteindre le socle du G3 servi au corps de débouché.

NÉGOCIATIONS POUR LES CATÉGORIES B

Mise en place d’un groupe de travail interne pour construire les revendications, préparer les futures négociations et faire émerger les attentes concrètes des agents.

Obtention :

  • modification de la note de gestion du RIFSEEP,
  • majoration de +250 €/an pendant 3 ans indépendamment de la révision triennale,
  • ajustements spécifiques pour les TSDD et encadrants requalifiés,
  • révision d’une partie des socles de l’IFSE des B :
     Les socles du G3 remontés de 200 €,
     Les socles du G2 remontés de 400 €,
  • valorisation des agents proposés à la promotion par liste d’aptitude en A. Cette forme de promotion en avance de phase se réalisera par l’abondement des IFSE des agents remontés par VNF au MATTE pour être inscrits à la liste d’aptitude d’accès à un corps A ; le montant atteint sera celui du socle du G4 du corps de débouché,
  • pour les encadrants de catégorie B : scission du G1 en deux sous-groupes :
     élargissement des conditions d’accès au G1.1 au titre des fonctions d’encadrement : une équipe de 5 agents comprenant au moins un agent de catégorie B,
     une équipe de 10 agents,
  • complément pour l’adjoint d’un chef d’UTI porté de 480 € à 2 000 €, dans les conditions suivantes :
     pas de cumul avec la bonification d’IFSE au titre des remontées de VNF au MATTE pour inscription à la LA,
     application du complément d’IFSE opérée avant la mise au socle de G1.1.

CLAS

Augmentation de la valeur des colis de Noël de 10 € (soit 55 €) et engagement de la direction de réexaminer ce montant en 2026.

MISE EN PLACE DE LA MAJORATION POUR BILINGUISME

À compter de 2025, valorisation de l’exercice professionnel du bilinguisme indispensable au service par une majoration à hauteur de 300 €.

MISE EN PLACE DE LA MAJORATION POUR INTÉRIM LATÉRAL

À compter de 2025, valorisation de l’intérim latéral attesté par la hiérarchie, après un mois plein, à hauteur de 80 €/mois. Celui-ci peut être exercé par 2 agents (PE-VNF et/ou OPA), entre lesquels est alors partagée la somme de 80 €/mois. La note de gestion du RIFSEEP est modifiée en conséquence.

CENTRALISATION DE LA GESTION ADMINISTRATIVE ET PAIE DES AGENTS PUBLICS

  • Restitution d’une enquête lancée de décembre 2024 à janvier 2025 par la CFDT-VNF dans l’objectif de cartographier les difficultés, fournir des arguments tangibles à la direction et obtenir des mesures correctives concrètes.
  • Remontée des alertes auprès de la direction (clarification des rôles et responsabilités entre PPRH et référents RH en UTI, mise à disposition des fiches de poste claires, concertées et actualisées, questions/réponses en CSA Central).

AVANCÉES SUR L’ÉCRETAGE

  • Note de cadrage avec objectif « zéro heure écrêtée »,
  • Suivi mensuel et annuel des heures écrêtées,
  • Plan de communication,
  • Bilan semestriel par DT/siège en CSAC,
  • Expérimentation de 6 jours récupérables par semestre,
  • Présentation des organigrammes en CSAL avec focus sur les postes vacants,
  • Organisation de concours si nécessaire.

ZÉRO MOBILITÉ GÉOGRAPHIQUE IMPOSÉE
Après la remontée des lignes rouges établies par le conseil national, ont été obtenus les engagements suivants :

  • Présentation d’une cartographie des sites en CSA Central puis dans les CSA locaux,
  • Clarification de la composition des commissions d’attribution logements en DT, rôle et latitude,
  • Rédaction d’une nouvelle instruction réaffirmant la clause du grand-père suite à la parution du nouvel arrêté logement,
  • Négociation d’un accord ZMGI et suspension de la fermeture des centres dans l’attente de la négociation et de la signature majoritaire des OS.

ACCOMPAGNEMENT ACTE 2 : FILIERE JURIDIQUE

Interpellation de la DG en intersyndicale et recensement d’une liste de questions pour obtention réponses.

RISQUES PSYCHOSOCIAUX (RPS)

  • Composition des groupes de travail : obtention d’1 représentant syndical par OS représentative en plus du secrétaire CSSCT Local,
  • Composition du COPIL national : obtention d’1 représentant par OS représentative en plus du secrétaire CSSCT Central.

MODERNISATION

  • Obtention de la rédaction d’une note sur la répartition cible des effectifs,
  • Obtention d’une communication sur la cartographie stabilisée en CSA Central de septembre.

ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE FEMMES/HOMMES

  • Négociation et signature d’un accord pour les salariés privés,
  • Négociation et signature d’un protocole d’accord pour les agents publics.

NÉGOCIATION ET SIGNATURE D’UN ACCORD NAO 2025


SURCOMPLÉMENTAIRE SANTÉ
Lancement d’une enquête de satisfaction en vue d’étudier d’éventuelles évolutions de garantie.

Déclaration préalable au Conseil d’administration du 23 décembre 2025

Cher(e)s Collègues,

Vous trouverez ci-joint la déclaration préalable de la CFDT-VNF au Conseil d’Administration de ce mardi 23 décembre portant notamment sur :

Le rappel et les impacts de la mobilisation CFDT-VNF au CA du 8 décembre

Un budget retravaillé… mais toujours défavorable et toujours hors COP

Des ambitions affichées sans les moyens correspondants

Une loi spéciale qui renforce les incertitudes et pose une question de cohérence

La responsabilité des tutelles est pleinement engagée

Acte 1, Acte 2 : pas de transformation sans garanties sociales et sans moyens

Budget 2026 : la CFDT VNF ne lâche rien !

Lors du Conseil d’administration consacré au budget 2026, la CFDT-VNF a pris ses responsabilités sur la délibération du budget 2026 qui acte une baisse du plafond d’emplois à hauteur de 22 ETPT contre les 40 initiaux qui auraient été actés au CA du 8 décembre sans l’action forte menée par la CFDT-VNF.  

Malgré cette inflexion, nous avons refusé de cautionner un budget qui entérine de nouvelles suppressions d’emplois, en totale contradiction avec le Contrat d’Objectifs et de Performance, et qui fragilise encore davantage les conditions de travail, la sécurité des ouvrages et la qualité du service public.

Par une déclaration préalable ferme et argumentée, nous avons dénoncé l’hypocrisie d’un discours de modernisation sans moyens humains ni financiers, dans un contexte de réorganisations précipitées et d’exigences toujours accrues pour les personnels.

Surtout, la CFDT VNF a porté une motion en séance, adoptée par le Conseil d’administration, exigeant le respect des engagements de l’État, le maintien des effectifs et des moyens, ainsi que des garanties claires pour les personnels. Si cette motion n’est pas contraignante pour l’État, elle a le mérite de mettre par écrit les différentes intentions évoquées par la commissaire au gouvernement et d’envoyer un message fort aux tutelles et au gouvernement.

C’est un signal politique important, obtenu grâce à notre mobilisation et à notre détermination collective.

Et la suite alors…

À la suite de la loi spéciale, après le vote du projet de loi de finances en 2026, un budget rectificatif pourrait s’imposer à VNF. Rien n’est moins sûr mais celui-ci pourrait atténuer la reprise d’effectifs, notamment si les pouvoirs publics tiennent compte de l’amendement voté au Sénat limitant la reprise d’emplois VNF à 5 ETPT.

L’objectif a atteindre est que les 38 ETPT repris en 2025 et les 22 ETPT (ou moins) prévus en 2026 viennent en déduction des 60 ETPT que VNF est censé restituer en 2027 au titre du COP. Il n’est pas acceptable que les personnels paient plusieurs fois les mêmes engagements non tenus par l’État.

La CFDT VNF continuera à se battre pour défendre l’emploi, la sécurité, le sens du travail et l’avenir de VNF. Rien ne se fera sans les personnels, ni contre eux !

Nous vous souhaitons une bonne lecture et de très belles fêtes de fin d’année.

Les représentants CFDT-VNF au Conseil d’Administration.