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La CFDT-VNF, une équipe qui ne lâche rien !
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Été 2026 : ce que la chaleur nous a appris

Ce que nous demandons pour 2027



Un été hors normes


Le printemps 2026 a été le plus chaud jamais enregistré, avec +1,7 °C en moyenne. En juillet, une vague de chaleur particulièrement longue s’est installée du 4 au 19 et des épisodes de fortes chaleurs se sont répétés tout au long de l’été.

VNF dispose depuis 2022 d’un cadrage national pour les plans locaux fortes chaleurs. Cet été, il s’est traduit par des alertes quotidiennes aux DT, plusieurs activations d’une cellule de veille grande canicule et une expérimentation d’alertes SMS auprès de l’encadrement.

Sur le terrain, de nombreuses mesures ont été prises : horaires adaptés, chantiers reportés, activité physique réduite aux heures chaudes, gourdes, glacières, ventilateurs, télétravail, horaires de navigation ajustés, et même des essais de tee-shirts rafraîchissants et de vêtements anti-UV.


Proposition 1 :

anticiper les activités, pas seulement les horaires

Décaler l’heure d’embauche est utile. Mais quand un chantier doit être interrompu, l’encadrement se retrouve souvent sans solution de rechange. La CFDT-VNF demande de préparer en amont des « chantiers tampons » : des activités de substitution, prêtes à l’emploi, qui permettent de ne pas exposer les agents aux heures et aux situations les plus risquées. La meilleure protection contre la chaleur, c’est de l’anticiper et de ne pas y être exposé.

Proposition 2 :

une zone fraîche sur chaque site

Des locaux qui deviennent des fours, la CFDT-VNF en a signalé à plusieurs reprises. Elle demande un état des lieux des sites sans aucun espace de repli, et qu’au moins une zone fraîche soit identifiée par site ou par secteur, avec une information claire aux personnels.

Plus largement, elle demande un socle national obligatoire : accès à l’eau, possibilité de se replier dans un espace rafraîchi, protection contre l’exposition excessive. Les DT gardent la main pour adapter le reste à leurs sites.

Proposition 3 :

mesurer ce qui a vraiment été fait

Un plan sur le papier ne rafraîchit personne. La CFDT-VNF demande que les prochains bilans indiquent, pour chaque malaise, les mesures réellement en place au moment de l’événement. C’est la seule façon de savoir ce qui protège vraiment.

Proposition 4 :

penser à la vie de chacun

Une prise de poste à l’aube, c’est de la fraîcheur gagnée… et parfois un vrai casse-tête pour déposer les enfants. Des horaires différents dans une même équipe, ce sont aussi des amplitudes qui s’étirent. La CFDT-VNF demande une meilleure anticipation avec une organisation adaptée aux fortes chaleurs de plus en plus récurrentes mais aussi que les garanties minimales en matière de temps de travail soient respectées, et qu’un suivi régulier soit assuré dans les CSSCT locales pour partager les bonnes pratiques.


Ce que répond la direction

Les incidents liés à la chaleur sont désormais remontés et suivis ; tous doivent être signalés aux conseillers de prévention. Une évaluation du risque « fortes chaleurs » sera réalisée par activité et par unité. La direction se rapprochera de la direction de l’immobilier (bâtiments isolés, pompes à chaleur…) et retient notre proposition d’un retour d’expérience pour définir des règles communes sur les zones de repli.



Vêtements de travail et EPI : Votre sécurité n’attend pas la livraison



Ce qui fonctionne


Reconnaissons-le : le bilan des dotations est globalement positif. Les parkas orange haute visibilité ont été bien accueillies, pour leur confort tout comme pour leur visibilité. La direction confirme que le budget du marché national est loin d’être épuisé : les droits de tirage peuvent être relevés selon les besoins exprimés par les DT, et aucun refus pour raison budgétaire n’aurait été opposé cette année.


Ce qui manque encore

La direction estime que 90 % du catalogue répond aux besoins. La CFDT-VNF s’est concentrée sur les 10 % restants, ceux où se jouent parfois les accidents :

La direction annonce l’organisation d’un groupe de travail avec les gestionnaires de vêtements pour faire évoluer le catalogue et, en parallèle, une enquête de satisfaction est ouverte depuis le 22 septembre et jusqu’au 23 octobre 2026 auprès de l’ensemble des personnels : qualité, confort, adéquation aux conditions réelles, niveau de sécurité. Répondez-y : c’est votre expérience qui fera la différence.


La règle : pas d’EPI indispensable, pas de mission

Délais à rallonge, colis livrés au mauvais endroit, agents qui prennent leur poste sans leur dotation complète : la CFDT-VNF a relayé de nombreuses remontées. La direction reconnaît des difficultés au démarrage du marché et annonce des délais désormais ramenés à environ 5 jours.

Surtout, la CFDT-VNF a pointé une contradiction : on ne peut pas imposer le port des EPI et, dans le même temps, envoyer des agents sur le terrain sans eux. La direction a confirmé qu’un agent ne peut pas être envoyé effectuer certaines activités sans les équipements indispensables.

Elle admet cependant que, pour des risques jugés « modérés ou faibles », des situations temporairement dégradées peuvent exister, le risque étant alors assumé par l’établissement. C’est pourquoi la CFDT-VNF demande que soient clairement identifiées les activités qui peuvent, ou non, être réalisées sans de tels équipements. Pour que personne n’ait à deviner.


Catalogue : les nouveautés

Tableaux de tailles actualisés, ajout d’un gilet de sauvetage et d’une sous-cutale simple, catalogue VNF-UGAP mis en cohérence, recherche d’un équivalent à la chaussure MTS TechShield.

Sur la sous-cutale, certaines DT l’imposent, d’autres non. La CFDT-VNF demande une position nationale si elle apporte une sécurité supplémentaire. La direction veut trouver l’équilibre entre protection et contrainte et soumettra la question au réseau des conseillers de prévention.


Recyclage : des règles enfin communes


Un projet de note nationale fixe, pour la première fois, les règles de récupération, réutilisation et recyclage des vêtements et EPI, avec une filière dédiée (RECYGO). La CFDT-VNF partage l’objectif, mais a posé les questions concrètes : qui récupère ? qui vérifie la propreté, alors que toutes les DT n’ont pas les mêmes moyens de lavage ? qui décide ?

Réponses obtenues : le tri sera réalisé par RECYGO, pas par les agents, et le gestionnaire de stock réceptionnera les vêtements usés avant d’attribuer une nouvelle dotation. La direction s’engage à clarifier les rôles de chacun dans la note.

Deux propositions de la CFDT-VNF restent en discussion :



Carburant, chauffage, reconduction du gel du point d’indice, absence de GIPA :

Pourquoi nous demandons 300 € et 500 €



Une situation qui s’aggrave


Le télétravail élargi avait été mis en place précisément pour amortir la hausse des carburants. Depuis, la situation s’est encore dégradée, et de nouvelles hausses sont annoncées. À cela s’ajoute une double menace pour l’hiver : la hausse des dépenses de chauffage, la reconduction du gel du point d’indice et la disparition de la GIPA, qui protégeait jusqu’ici une partie des agents contre l’érosion de leur rémunération.

Les plus exposés ? Les agents aux plus faibles revenus et tous ceux dont le trajet pour se rendre au travail est important. Plus de kilomètres, même salaire.


300 € pour les personnels éligibles au télétravail, 500 € pour les autres : une question de justice

La CFDT-VNF demande une aide exceptionnelle de 300 € pour les personnels éligibles au télétravail et de 500 € pour ceux qui ne peuvent pas en bénéficier : personnels d’exploitation, de maintenance, de terrain. Tout le monde est impacté et certains plus que d’autres !

Pourquoi cet écart ? Parce que celui qui peut télétravailler trois jours économise trois allers-retours. Celui qui manœuvre une écluse ou entretient une berge les fait tous, sans exception. Faute de moyens pour répondre à toutes les demandes, l’effort doit être proportionné à la réalité de chacun.

Pour financer cette mesure, la CFDT-VNF estime que VNF dispose de marges suffisantes pour agir sans déséquilibrer son budget et demande de mobiliser tous les leviers juridiques et indemnitaires disponibles selon les statuts.


Télétravail élargi : poursuite du dispositif jusqu’au 31 décembre

À notre demande de poursuivre le dispositif du télétravail élargi face au prix du carburant qui s’envole de fait du contexte géopolitique, la direction a donné une suite favorable lors du CSA du 24 septembre. Le télétravail élargi est donc maintenu jusqu’au 31 décembre. Ensuite au 1er janvier débutera la phase expérimentale de 2 ans pour la semaine de 4 jours pour les personnels de droit public.


Ce qui reste à gagner :

L’aide financière. La direction « a entendu l’alerte » et travaille à un dispositif ciblé sur les personnels qui en ont le plus besoin, mais rappelle que le ministère de tutelle ne souhaite pas de nouvelles mesures générales. À ce stade, aucune décision n’est prise et un CSA extraordinaire sera organisé très prochainement pour en présenter les contours.



FLASH INFO : NAO 2026 – la CFDT-VNF signe ce jour un accord porteur de nouvelles avancées

           

Après plusieurs mois d’échanges et de négociations avec la direction, l’accord relatif aux négociations annuelles obligatoires NAO 2026 présenté en HMI à tous les salariés de droit privé le 15 juin 2026, a été signé ce 23 juillet 2026 par la CFDT-VNF.

Dans un contexte économique toujours marqué par l’inflation et par une perte de pouvoir d’achat, la CFDT-VNF a porté des revendications visant à obtenir des mesures salariales concrètes, pérennes et accessibles au plus grand nombre.

Les négociations ont parfois été difficiles et toutes nos revendications n’ont pas été retenues. Néanmoins, grâce à la mobilisation et à la détermination de la CFDT-VNF, cet accord contient plusieurs avancées significatives pour les salariés de droit privé :

  • une mesure salariale générale pérenne ;
  • une revalorisation et une indexation des plafonds de la mesure d’ancienneté ;
  • une amélioration de la participation de VNF à la complémentaire santé à compter de 2027 ;
  • Une revalorisation des montants du complément familial ;
  • la reconduction de la monétisation des JRTT en 2026 ;
  • le passage de 4 à 5 jours d’autorisation d’absence en cas de PACS ;
  • une meilleure reconnaissance des missions temporaires ou exceptionnelles confiées aux salariés ;
  • un cadrage salarial 2027 à la hauteur des travaux engagés sur la classification des emplois et la politique salariale
  • la revalorisation à 10 € des titres restaurant.

La signature de cet accord ne marque pas la fin de notre action. La CFDT-VNF suivra attentivement sa mise en œuvre et interviendra en cas de difficulté d’application. Elle continuera, sous réserve de la légitimité du mandat qui lui sera confié lors des élections professionnelles à venir, à porter vos revendications  en étant force de propositions lors des prochaines négociations.

Vous trouverez en pièces jointes les accords signés ainsi qu’un flash info présentant le déroulé des négociations  et les avancées obtenues par la CFDT-VNF.

N’hésitez pas à vous rapprocher de vos représentants CFDT-VNF pour toute question concernant l’application de ces mesures.

Bonne lecture.

Vos représentants CFDT-VNF

Compagnonnage : la CFDT-VNF interpelle la Direction générale

Depuis plusieurs années, la CFDT-VNF agit pour faire reconnaître et valoriser la transmission des savoirs entre les personnels, notamment à travers la mise en place du compagnonnage.

Inscrit dans le Pacte social, ce dispositif devait être expérimenté dès 2025 au sein de la filière exploitation, avant d’être progressivement généralisé à l’ensemble des métiers de VNF.

Deux ans plus tard, force est de constater que les engagements pris ne sont toujours pas respectés. Mise en œuvre partielle, absence de pilotage national, disparités entre les Directions Territoriales : cette situation pénalise les personnels et retarde la généralisation du dispositif.

Face à ces dysfonctionnements, la CFDT-VNF a décidé d’interpeller officiellement la Direction générale par une lettre ouverte.

Découvrez ci-dessous l’intégralité de notre lettre ouverte et les demandes portées par la CFDT-VNF.

PCC : « vous devez accepter maintenant ». La pression que la CFDT-VNF a fait cesser



Une pression que personne ne devrait subir


La CFDT-VNF a été catégorique : aucun agent ne peut être placé dans une situation où il devrait choisir dans l’urgence, sous peine de perdre toute chance ultérieure. Face à cette alerte, la direction a réaffirmé, noir sur blanc, qu’aucun agent ne sera contraint de rejoindre un PCC.

Un principe simple, mais qu’il fallait faire répéter clairement en instance — pour qu’il s’impose partout, sur le terrain, dans chaque entretien.

Et cela ne doit pas s’arrêter là ! Chaque agent devrait avoir de la visibilité et une ou des alternatives permettant un choix éclairé sur son positionnement. Entretenir l’incertitude est aussi une façon de pousser les agents sur un poste sur lequel ils ne se seraient peut-être pas positionnés s’ils avaient eu un choix.


Sureffectifs : une conséquence assumée

Autre question posée par la CFDT-VNF : que se passe-t-il s’il n’y a pas suffisamment d’agents qui choisissent de rejoindre ces PCC? La direction reconnaît que cela peut conduire, temporairement, à des situations de sureffectif — et affirme assumer ce choix comme la conséquence logique d’une démarche fondée sur le volontariat plutôt que sur une réorganisation imposée.

La CFDT-VNF restera attentive à ce que cet engagement se traduise concrètement, sans pression déguisée.


Cahiers de filière: la clarification demandée par la CFDT-VNF

Autre inquiétude légitime : certaines déclarations avaient pu laisser penser que les cahiers de filière, fruits de neuf mois de co-construction avec près de 470 participants, pourraient être largement réécrits par les préfigurateurs. La CFDT-VNF a demandé des clarifications.


Effectifs 2027 : l’inconnue qui pèse sur tout le reste

Reste une incertitude de taille : dans un contexte budgétaire national très instable, sur quelles bases construire les organisations de demain ? La direction indique retenir, pour l’instant, l’hypothèse d’effectifs constants à l’échelle de VNF et précise que les préfigurateurs travaillent sur ce scénario et à partir des cahiers de filière. Une photographie des effectifs par filière doit être stabilisée cet été pour permettre les premiers arbitrages dès la rentrée.


Formation 2026 : La carte existe, mais où sont les chemins ?



Un budget qui grimpe,
un calendrier qui coince


Sur le papier, l’effort est réel : plus de 1,5 million d’euros consacrés à la formation, en hausse de 38 % par rapport à 2025, structurés autour de cinq axes stratégiques. Mais un chiffre en cache un autre : présenté fin juin, ce plan arrive alors que la moitié de l’année s’est déjà écoulée. Impossible, dans ces conditions, d’en influencer réellement le contenu.

La CFDT-VNF l’a dit clairement à la direction : un PDC présenté à mi-parcours n’est plus un outil de pilotage, c’est un bilan qu’on découvre après coup. La direction reconnaît le problème — sans toutefois s’engager sur une date pour l’an prochain. La CFDT-VNF continuera d’exiger un calendrier cohérent.


900 agents, une urgence enfin reconnue

Bonne nouvelle : la direction a entendu l’alerte lancée par la CFDT-VNF lors du précédent CSA sur les près de 900 agents insuffisamment formés ou éloignés de la formation — en particulier parmi les personnels administratifs. Des ateliers ont démarré, un travail sur le réseau des formateurs internes est engagé.

La CFDT-VNF a toutefois posé une condition simple : ces actions doivent apparaître noir sur blanc dans le PDC lui-même, pas rester des promesses en marge du document.


De l’exploitation à la maintenance : le grand flou des parcours professionnels

C’est le cœur du problème. Avec l’Acte I et II, les cahiers de filière tracent une cible : ce que seront demain les métiers de l’exploitation, de la maintenance spécialisée, des futurs PCC. Mais entre la situation d’aujourd’hui et cette cible, aucun pont n’est encore construit.


L’intelligence artificielle, angle mort du plan

Autre sujet porté par la CFDT-VNF : l’intelligence artificielle, déjà déployée dans certaines directions, qui transforme les méthodes de travail sans que le PDC en tienne suffisamment compte. Le risque souligné par la CFDT-VNF : une montée en compétences à deux vitesses, selon l’accès de chacun aux outils et aux formations.



FLASH INFO : prolongation des mesures liées au pouvoir d’achat

Pour information, retrouvez ci-dessous le mail du DRH de VNF qui confirme la prolongation des dispositions figurant dans le mail du 15 avril dernier et relatives notamment à l’assouplissement du télétravail au sein de l’établissement.

Elles sont prolongées jusqu’à la fin du mois d’août prochain, soit jusqu’au lundi 31 août.



Ce que révèle la stratégie immobilière de VNF


Un patrimoine à bout de souffle


Bureaux, ateliers, logements de service, centres opérationnels : le patrimoine immobilier de VNF est vaste, technique et vieillissant. La direction a présenté une estimation glaçante — la « dette grise » — c’est-à-dire l’ensemble des travaux nécessaires dans les quinze prochaines années pour remettre les bâtiments à niveau en matière de sécurité, de fonctionnement et de confort.

Un besoin très largement supérieur aux capacités budgétaires actuelles de l’établissement.


La chaleur, angle mort de la conception

Corriger après construction coûte toujours plus cher que bien concevoir dès le départ. La direction reconnaît la problématique et affirme que les nouvelles opérations intègrent désormais les exigences climatiques — tout en admettant que certains épisodes de chaleur extrême dépassent les hypothèses de conception initiales.


La facture cachée

Face à l’ampleur des besoins révélés par cette « dette grise », la CFDT-VNF a demandé que cette évaluation chiffrée soit communiquée aux représentants du personnel. Non pas pour remettre en cause les contraintes budgétaires — chacun les connaît — mais pour mesurer, noir sur blanc, l’écart entre les moyens disponibles et les investissements réellement nécessaires.


Ces logements qu’on laisse mourir

Autre sujet porté par la CFDT-VNF : des logements de service qui restent vides pendant des années, se dégradent et finissent démolis — à grands frais pour l’établissement. La CFDT-VNF a demandé d’accélérer les décisions plutôt que de laisser perdurer des situations sans issue.

Avancée obtenue : les démolitions pourront désormais être financées sur le budget d’investissement, et non plus sur celui du fonctionnement — un changement que la direction qualifie elle-même d’important.


Partir à la retraite, et après ?


Dernier point, plus humain encore : la situation des agents qui quittent, au moment de la retraite, un logement de service occupé parfois pendant des décennies. La CFDT-VNF a demandé qu’une application trop stricte des règles ne conduise pas à des situations difficiles en faisant partir l’occupant, notamment lorsque le logement n’a plus aucun intérêt pour l’exploitation.