Des indicateurs encourageants, mais des angles morts persistants
Le bilan handicap 2024 fait apparaître des résultats positifs, notamment sur le taux d’emploi des bénéficiaires de l’obligation d’emploi. Pour la CFDT-VNF, ces données sont utiles, mais elles ne suffisent pas à mesurer la réalité des parcours.
Nous demandons que les prochains bilans intègrent davantage d’éléments sur le maintien dans l’emploi, les reclassements, les inaptitudes ou les sorties, afin d’avoir une lecture plus juste de la situation
Mieux informer et mieux accompagner
La CFDT-VNF a également insisté sur la nécessité de mieux faire connaître la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et les droits qui y sont liés. Cette information doit être régulière, lisible et accessible aux personnels.
Concernant la ligne d’écoute, son usage progresse, ce qui montre qu’elle est identifiée. Mais encore faut-il mieux comprendre ce que disent les appels enregistrés et comment cette matière peut nourrir une prévention plus efficace.
Ce que porte la CFDT-VNF
La CFDT-VNF défend une approche concrète, centrée sur les parcours, le maintien dans l’emploi et la capacité de l’établissement à répondre réellement aux difficultés rencontrées par les personnels.
Les visites de sécurité confirment l’intérêt du regard de terrain
Le bilan du secrétaire de la CSSCT centrale a rappelé l’utilité des visites de site pour observer le travail réel, repérer les écarts et identifier des améliorations concrètes. Pour la CFDT-VNF, ces visites sont essentielles, car elles replacent la prévention au plus près des situations vécues.
Des sujets qui ne relèvent pas du seul niveau local
La CFDT-VNF a toutefois rappelé que certains sujets, notamment ceux liés aux PCC, ne peuvent pas être renvoyés uniquement au dialogue social local. Lorsque les standards, les cahiers des charges ou certaines contraintes viennent du niveau national, la réponse doit aussi être nationale. La direction a plutôt insisté sur le traitement local des dysfonctionnements relevés. Pour la CFDT-VNF, cela ne suffit pas lorsque les problèmes découlent de choix structurants déjà cadrés plus haut.
Ce que porte la CFDT-VNF
La CFDT-VNF défend une articulation claire entre terrain et pilotage national. Les remontées issues des visites doivent déboucher sur des réponses réelles, et pas seulement sur un renvoi de responsabilité vers les territoires.
Des dispositifs qui existent, mais que les personnels identifient mal
La CSSCT centrale a montré une nouvelle fois que les outils d’alerte à VNF restent trop peu lisibles pour les personnels. Registre Santé et Sécurité au Travail (RSST), Gasper, Dispositif de signalement des Agissements Répréhensibles (DSAR), ligne d’écoute ou signalements liés aux RPS : les dispositifs existent, mais leur articulation demeure floue. Pour la CFDT-VNF, personne ne devrait avoir à hésiter sur le bon canal à utiliser lorsqu’il rencontre une situation préoccupante.
Registre Santé et Sécurité au Travail et Gasper : des pratiques encore trop inégales
La CFDT-VNF a demandé des règles plus claires pour le suivi du RSST, le respect des délais de réponse et l’harmonisation de la diffusion des alertes Gasper. Aujourd’hui, les pratiques diffèrent encore selon les structures, ce qui nuit à l’efficacité de la prévention. La direction renvoie à des réflexions en cours, notamment sur la dématérialisation du RSST. Mais pour la CFDT-VNF, la question est aussi celle de la simplicité d’accès et de la rapidité de traitement.
Un enjeu concret de protection
Au fond, la question est simple : les personnels doivent savoir où signaler, comment le faire, ce qui sera fait ensuite et dans quel délai. Sans cette lisibilité, les outils restent partiellement inefficaces, même lorsqu’ils existent formellement.
Ce que porte la CFDT-VNF
La CFDT-VNF continuera de demander un dispositif d’alerte clair, harmonisé, visible et compréhensible par tous, afin que la prévention ne dépende pas d’un parcours complexe ou d’usages variables selon les services.
Le bilan 2025 présenté en CSSCT centrale confirme une aggravation de l’accidentologie à VNF :
243 accidents de travail ou de service,
161 avec arrêt,
1 décès,
Et plus de 14 000 jours d’arrêt.
Au regard des chiffres, la situation ne peut pas être banalisée. Pour la CFDT-VNF, ces chiffres traduisent des difficultés profondes dans plusieurs activités, notamment la maintenance, les déplacements et les tâches les plus exposées physiquement.
Des analyses encore trop incomplètes
La CFDT-VNF a demandé des approfondissements sur plusieurs points :
Les accidents de trajet,
Les situations liées aux réseaux petit gabarit,
Les opérations de chômage,
Ou encore l’impact possible de certaines réorganisations sur les déplacements et l’exposition au risque.
La direction indique que certaines de ces demandes pourront être étudiées à condition de disposer de données plus précises. Pour la CFDT-VNF, il est justement temps de produire des analyses plus fines pour mieux cibler la prévention.
Les Risques Psychosociaux (RPS) restent trop peu visibles
La question des RPS a aussi été posée avec force. Le faible nombre de maladies professionnelles reconnues ne reflète pas la réalité des situations remontées par les personnels :
Épuisement,
Conflits,
Stress,
Tensions hiérarchiques ou agressions psychologiques.
La CFDT-VNF rappelle qu’une souffrance mal reconnue reste une souffrance bien réelle. Elle demande une lecture plus complète de l’accidentologie et des atteintes à la santé au travail.
Ce que porte la CFDT-VNF
La CFDT-VNF réclame un pilotage plus ambitieux de la prévention, fondé sur une lecture plus précise des accidents, de leurs causes et de leurs contextes, afin de sortir d’une logique de simple constat.
Une stratégie annoncée, mais des questions de fond non réglées
Lors de la CSSCT centrale du 19 mars 2026, la direction a présenté sa feuille de route santé et sécurité au travail pour 2026-2030. Elle affiche la volonté de faire évoluer VNF vers une culture de sécurité davantage « partagée », impliquant plus fortement l’encadrement et l’ensemble des collectifs de travail.
Pour la CFDT-VNF, cette orientation ne peut être crédible que si elle s’accompagne de décisions concrètes. Or les échanges ont surtout montré que les mêmes difficultés demeurent :
Manque de temps pour les acteurs de prévention,
Faible présence de leur expertise dans les lieux de décision,
Et insuffisance des moyens réellement mobilisés.
Une prévention encore trop éloignée des arbitrages
La CFDT-VNF a de nouveau dénoncé l’absence des conseillers de prévention dans les CODIR territoriaux. Pour notre organisation, il y a là une contradiction majeure : la direction affirme vouloir faire de la sécurité une priorité, mais continue d’écarter l’expertise prévention des espaces où se prennent les décisions structurantes.
La direction répond que les secrétaires généraux et les directeurs territoriaux doivent porter eux-mêmes ces sujets et s’appuyer sur les experts quand c’est nécessaire. Pour la CFDT-VNF, cette réponse ne règle pas le problème. En matière de santé-sécurité, l’expertise ne peut pas rester périphérique ou sollicitée a posteriori.
Des personnels de prévention déjà saturés
La CFDT-VNF a également alerté sur la charge qui pèse sur les conseillers et assistants de prévention. Dans beaucoup de services, ils sont trop accaparés par les tâches administratives, les procédures et les réunions, au détriment de leur présence sur le terrain. La direction reconnaît que certains personnels disposent encore de trop peu de temps dédié et renvoie à des travaux en cours sur les missions et le dimensionnement. Pour la CFDT-VNF, cela confirme surtout qu’il est urgent de passer des intentions aux actes.
Ce que porte la CFDT-VNF
La CFDT-VNF continuera d’exiger une politique de prévention réellement outillée, avec du temps, des effectifs, une expertise reconnue et une place pleine et entière de la santé-sécurité dans les décisions qui transforment le travail.
Dans l’attente de la parution de son prochain numéro de la newsletter « Les Eq’eaux nationaux CSA Central de Mars 2026 », qui traitera de l’ensemble des points abordés lors de cette instance (Don de jours et SPSI), la CFDT-VNF souhaite informer rapidement l’ensemble des personnels des évolutions obtenues. Cette communication intervient dans un contexte où les inquiétudes sont fortes et légitimes sur l’Acte II et les travaux engagés sur les cahiers de filière.
Grâce à la mobilisation et aux interventions de la CFDT-VNF :
le calendrier de l’acte II a été ralenti,
le passage en force de la création des directions nationales a été évité et la réorganisation en deux temps a été abandonnée,
Oui, l’indicateur baisse par rapport à 2024. Non, cela ne signifie pas que le problème est réglé. Quand des heures sont écrêtées, c’est du travail réel qui disparaît des compteurs, et c’est souvent le symptôme d’une organisation sous-dimensionnée.
Un bilan qui confirme l’ampleur… et l’effet “décembre”
Pour le second semestre 2025, la Direction annonce 10 818 heures écrêtées pour 533 agents, avec 11 617 heures utilisées en récupération via le nouveau compteur mis en place sur proposition de la CFDT-VNF, et 3 163 heures concentrées sur le seul mois de décembre. La Direction compare à 2024 et considère que le plan commence à produire des effets.
La CFDT-VNF rappelle que les heures écrêtées restent définitivement perdues, et que l’addition “écrêtées + récupérées” montre au contraire un volume d’heures supplémentaires toujours très élevé.
Le ciblage sur les “gros écrêteurs” ne suffit pas si l’organisation ne change pas
La Direction indique que 212 agents concentrent 85 % des heures écrêtées, et qu’elle a mené 121 entretiens tripartites. La CFDT-VNF souligne que cela ne couvre pas toutes les situations et demande que l’ensemble soit traité, y compris quand les données locales sont incomplètes.
La cause la plus inquiétante : “charge de travail inhérente au poste”
La Direction cite des causes issues des entretiens, dont des cas de charge de travail “inhérente au poste”. La CFDT-VNF estime que cette formulation est un aveu : certains postes sont structurellement surdimensionnés. Elle demande donc une analyse organisationnelle au-delà du suivi individuel, afin de traiter la racine du problème.
Le risque invisible : faire baisser l’indicateur en faisant baisser la déclaration
La CFDT-VNF alerte sur un effet pervers : si l’objectif devient “zéro écrêtage” sans adaptation de la charge, certains encadrants pourraient être incités à ne plus déclarer les heures réelles, ce qui fausse les données et crée un risque psychosocial supplémentaire. Elle demande que VNF assume le recours aux heures supplémentaires quand elles sont nécessaires, y compris par le paiement lorsque c’est justifié.
Ce que la CFDT-VNF exige maintenant : un bilan complet du temps réellement travaillé
La CFDT-VNF demande un bilan global intégrant heures écrêtées, récupérées, définitivement perdues, et heures payées, afin de mesurer objectivement l’écart entre charge de travail et effectifs, et pour éviter que la prévention ne se résume à une régulation statistique.
Être à 99,98 % du plafond d’emplois, ce n’est pas une victoire. C’est la preuve qu’il n’y a plus d’amortisseur. La CFDT-VNF demande à la Direction d’assumer les conséquences humaines de cette trajectoire.
2025 : “optimisation historique”, tension maximale pour les collectifs
La Direction met en avant une consommation de 3 989,13 ETPT pour un plafond de 3 990, soit 99,98 %, en insistant sur une gestion “fine” des effectifs. La CFDT-VNF répond que cette situation laisse zéro marge face aux absences, aux pics d’activité et aux imprévus, et qu’elle alimente la fatigue organisationnelle.
2026 : notification provisoire, mais arbitrages déjà lancés
La Direction explique que la notification 2026 est provisoire (contexte de loi spéciale, plafond non définitif), tout en adressant des notifications aux DT et au siège sur la base d’une hypothèse de –22 ETPT, avec un référentiel amené à évoluer en juin. La CFDT-VNF souligne que lancer des arbitrages significatifs dans un cadre incertain augmente le flou pour les services.
Les trajectoires par familles : baisse en exploitation, hausse en maintenance, et la question du “réel terrain”
La Direction présente des évolutions provisoires, dont une baisse sur l’exploitation et la gestion hydraulique, et une hausse sur la maintenance opérationnelle, en liant cette dernière aux astreintes. La CFDT-VNF conteste la logique qui consiste à baisser l’exploitation alors que les missions et contraintes restent identiques, et rappelle que la modernisation ne peut pas être un simple levier de réduction d’effectifs sans adaptation des charges, au risque d’impacts sur la sécurité et les conditions de travail. Elle souligne aussi que les astreintes ne reposent pas uniquement sur la maintenance et que la réalité du terrain doit être considérée.
Le siège : service de proximité sous pression et lisibilité RH insuffisante
La CFDT-VNF alerte sur la fragilité du service de proximité du siège et demande un renforcement clair, notamment au regard des glissements et montées en charge. Elle regrette également que certaines données ne permettent pas de distinguer précisément RH et prévention, ce qui empêche un dialogue social éclairé sur les choix.
La Direction affiche une volonté de professionnaliser le recrutement, mais elle présente une trajectoire d’emplois en baisse et des hypothèses de sorties fragiles. La CFDT-VNF refuse de valider un cadrage qui augmente mécaniquement la tension dans les équipes.
2025 : beaucoup de mouvements, et une instabilité qui se voit
La Direction rappelle qu’en 2025, 279 entrées ont été réalisées pour 283 prévues, mais que 333 sorties ont été constatées, avec un poids important des “autres motifs”, notamment démissions et fins de contrats de CDD de transition. Elle estime que cela traduit la montée en charge de projets de modernisation et le recours à des dispositifs temporaires.
La CFDT-VNF alerte : ces chiffres traduisent aussi une instabilité croissante et un recours important à l’emploi temporaire qui fragilise les collectifs.
2026 : plafond à 3 968 ETPT et hypothèses de sorties contestées
Pour 2026, la Direction annonce un plafond à 3 968 ETPT (–22), avec 250 sorties prévues (120 retraites, 80 mobilités sortantes, 50 autres départs) et 228 entrées possibles. Elle reconnaît un écart important avec 2025 et annonce une vérification technique, notamment sur les fins de contrats. La CFDT-VNF s’inquiète du différentiel et juge l’hypothèse des “autres départs” sous-évaluée, avec un risque de sous-anticipation qui ferait exploser les tensions en cours d’année.
Concours, CDD, transparence : la CFDT-VNF demande des preuves, pas des intentions
Sur le concours PEVNF, la Direction évoque la dématérialisation et 15 lauréats admis en 2025. La CFDT-VNF s’étonne du faible nombre de lauréats au regard des postes vacants publiés et réclame un bilan détaillé entre postes ouverts, pourvus et non pourvus, en soulignant des différences entre directions territoriales et un recours au CDD parfois privilégié. La Direction affirme que les postes pérennes doivent être ouverts au concours et invite à signaler les situations contraires.
Déprécarisation, apprentissage, handicap : des objectifs qui doivent se traduire
La Direction indique que 38 agents ont bénéficié en 2025 d’une mesure de déprécarisation, et rappelle le cadre des CDD. La CFDT-VNF demande un cadre plus explicite pour éviter des décisions perçues comme arbitraires et garantir l’égalité de traitement. Sur l’apprentissage et le handicap, la Direction fixe des objectifs, mais reconnaît que certains n’ont pas été atteints ; la CFDT-VNF demande un suivi opérationnel et des engagements réalistes.
La CFDT-VNF vote contre les orientations 2026 car la baisse de 22 ETPT contredit la trajectoire annoncée dans le COP stipulant une stabilité des effectifs de 2024 à 2026, les hypothèses de sorties sont fragiles, le recours aux CDD et contrats de transition reste trop important, et que la lisibilité des données doit être améliorée.
La CFDT-VNF demande que la maintenance soit suivie régulièrement en CSA, avec des documents et un calendrier communiqué. Elle veut aussi que la Direction précise ce qui est déjà acté, ce qui reste ouvert, et ce qui relève d’un arbitrage à venir, parce que c’est la seule manière de sécuriser les équipes et d’éviter une réorganisation subie.
Acte II : la CFDT-VNF veut des arbitrages débattus, pas des décisions habillées
La Direction met en avant une “co-construction” massive ; la CFDT-VNF répond que la méthode ne suffit pas si le cadre est verrouillé et si les agents de terrain ne sont pas réellement en capacité de peser. L’enjeu, désormais, est celui de la transparence des arbitrages et des conséquences humaines des centralisations.
Mobilisation affichée, représentativité discutée
La Direction évoque environ 100 réunions et 470 participants entre septembre 2025 et janvier 2026, en indiquant que les groupes ont été élargis et que le calendrier est tenu. La CFDT-VNF se félicite de l’élargissement obtenu suite à son intervention, mais s’interroge sur la représentativité réelle, notamment dans des filières comme la maintenance où la présence d’agents de terrain serait insuffisante.
La Direction reconnaît que la participation des agents de terrain n’a pas toujours été au niveau attendu et explique que l’expression peut être difficile face à l’encadrement, tout en citant des dispositifs mis en place pour favoriser la parole. La CFDT-VNF alerte sur un risque simple : si certains agents n’ont pas pu ou osé parler, certains sujets n’ont peut-être pas été intégrés aux cahiers.
Le nœud du problème : co-construction… mais macro-organisation déjà décidée
Sur le retour d’expérience, la Direction affirme que la dynamique aurait progressivement généré de l’adhésion. La CFDT-VNF nuance : dans plusieurs filières, le sentiment que “tout est déjà décidé” persiste, et elle cite l’exemple des achats, où des décisions de centralisation auraient été annoncées avant la fin des travaux. La Direction assume alors que certaines macro-décisions, notamment la centralisation de filières support, étaient décidées en amont et n’étaient pas ouvertes à discussion, en indiquant avoir été transparente dès le départ.
La CFDT-VNF estime que ce cadre contraint fragilise la crédibilité de la démarche, surtout quand des arbitrages structurants précèdent la fin des travaux.
Des “gains” identifiés… mais des questions lourdes non stabilisées
La Direction met en avant des gains communs (clarification des macro-activités, interfaces, posture servicielle, organisation cible, indicateurs). La CFDT-VNF reconnaît le travail mais alerte sur des points structurants : la clarification des périmètres n’est pas stabilisée (avec des conséquences possibles en DT), la polyvalence doit se traduire dans les fiches de poste et les entretiens professionnels, les simplifications ne doivent pas recréer des contrôles redondants, et les besoins en formation ne sont pas assez explicités. Elle insiste aussi sur un chantier de simplification des processus internes, jugés trop lourds dans un contexte de baisse d’effectifs.
Centralisations : pas de mobilité géographique, mais un vrai changement hiérarchique
La Direction confirme son souhait de rattachements hiérarchiques pour certaines filières (SIG, juristes) avant l’été, sans modification de fiche de poste et sans mobilité géographique, puis une phase de préfiguration pour affiner l’organisation. La CFDT-VNF rappelle qu’un rattachement hiérarchique n’est jamais neutre et demande de l’équité, en citant des précédents où un choix avait été laissé aux personnels. La Direction maintient que la décision est actée et indique qu’en cas de refus individuel, l’accompagnement RH sera mobilisé.
Calendrier : un CSA dédié, mais la CFDT-VNF veut du temps pour travailler
La Direction annonce un CSA le 26 mars consacré aux cahiers de filières et aux arbitrages, avec des documents transmis idéalement dans la semaine du 9 mars. La CFDT-VNF demande un délai suffisant pour analyser le volume et les impacts.